Thatโs the F* question… Car aprรจs tout qu’est-ce-que ยซ l’EBP ยป ?
(Et PEUT-รชtre plus pertinent encore : qu’est-ce-que ยซ l’EBP ยป n’est-elle pas ?!)
Allons-y pas ร pas …
TOP THINGS TO KNOW
Je te rappelle tout de mรชme au prรฉalable que si tโes diรฉtรฉticien.ne et que tu ne te souviens plus du tout de ce qu’est l’EBM/EBP, jโai crรฉรฉ dรฉbut 2019 un petit outil pour te familiariser ร nouveau ร lโEBP appliquรฉe ร notre profession et te rappeler au passage les raisons pour lesquelles elle est si importante pour nous.
Jโaurais pu commencer par tโexpliquer pourquoi et comment ยซ l’evidence based practice ยป s’est imposรฉe ร moi il y a quelques annรฉes ยซ comme une รฉvidence ยป… Jeu de mots pourri check โ ! Mais si je tโexpliquais รงa ici, รงa rallongerait sensiblement cet article, et disons-le clairement, jโai dรฉjร beaucoup de difficultรฉs ร faire ยซ court et bref ยปโฆ๐๐ Alors entrons directement dans le vif du sujet : t-est-il dรฉjร arrivรฉ de discuter « d’EBM » a.k.a. Evidence Based Medicine (soit de ยซ mรฉdecine fondรฉe sur des preuves ยป, si tโes un rien anglophobe) autour de toi ? Si la rรฉponse est non, je te conseille dโessayer tout ร lโheure juste pour le fun ๐
Si oui, tu auras remarquรฉ qu’au mieux, c’est le dรฉbut d’un dรฉbat houleux sur la fiabilitรฉ des รฉtudes scientifiques, la pertinence de lโapproche รฉpidรฉmiologique, le sponsoring des sociรฉtรฉs savantes, lโindรฉpendance et le financement de nos institutions etc. (arguments 100% legit)โฆ Et qu’au pire, c’est lโembarras, voire le nรฉant dans les yeux vitreux de tous ceux pour lesquels la science est sa mรฉthode, ne sont que vieilles rรฉminiscences scolaires trรจs lointaines.
De mon expรฉrience aussi bien personnelle que professionnelle, j’ai pu constater que la raison principale pour laquelle beaucoup de praticiens s’en mรฉfient, tenait en rรฉalitรฉ d’avantage d’une mรฉcomprรฉhension du sujet, qu’ร l’EBM elle-mรชme. C’est qu’il faut commencer par dire peut-รชtre que l’EBM s’est vue crรฉer, dรจs les annรฉes 90s et ses dรฉbuts en mรฉdecine, une rรฉputation qui la prรฉcรจde et qui dรฉrange et hรฉrisse encore en 2019, la plupart des praticiens ร sa simple รฉvocation. Je vais donc humblement tenter ici dโรฉclaircir un peu le sujet pour les plus rรฉcalcitrants, et simplement conclure ce premier article sur lโEBM (et lโEBP), en te reprenant les raisons pour lesquelles je trouve personnellement cette approche de travaille indispensable ร tout professionnel de santรฉ digne de ce nom !
Dรฉfinition
Rappelons que la mรฉdecine basรฉe sur des preuves, appelรฉe aussi parfois mรฉdecine factuelle ou ยซ Evidence Based Medicine ยป, est un concept qui en tant que tel, a รฉtรฉ exportรฉ de la mรฉdecine ยซ fondamentale ยป vers les autres sciences mรฉdicales, seulement vers les annรฉes 2000 ! La pratique professionnelle qui en dรฉcoule : l’Evidence Based Practice, est une approche de travail qui prรฉtend tout simplement minimiser les erreurs de choix de prise en charge des patients, en fondant nos orientations mรฉdicales (prรฉventives et thรฉrapeutiques) sur les meilleures donnรฉes de la recherche scientifique disponibles. Dรจs lors, cette ยซ mรฉthode ยป EBP est devenue petit ร petit, une approche de travail exportรฉe bien au-delร des domaines de la mรฉdecine et on la retrouve dรฉsormais dans des professions aussi รฉloignรฉs de la santรฉ que le business marketing ou lโenseignementโฆ
Personnellement, je trouve cette dรฉfinition tout ร fait suffisante… Mais j’entends quโelle ne puisse pas forcรฉment lโรชtre pour tous, puisque ce que ne dit pas de faรงon explicite cette dรฉfinition, c’est que lโEBM (evidence based medecine) implique que les donnรฉes probantes soient nรฉcessairement conjuguรฉes ร l’expertise de chaque รฉquipe clinique/praticien, ainsi quโร chaque cas patient, dans un contexte donnรฉ. Et je pense donc je suis, que cโest peut-รชtre bien lร , la nuance majeure ร cรดtรฉ de laquelle toutes les personnes rรฉfractaires ร lโEBM, passent ร tous les coups. Mais continuons de dรฉcortiquer la chose…
Structurellement, on conรงoit cette « mรฉdecine fondรฉe sur des preuves probantes » comme un trรฉpied qui repose ร la fois sur :
- Les meilleures donnรฉes pouvant รชtre extraites des รฉtudes scientifiques disponibles :
ร savoir toutes donnรฉes confondues disponibles, quโelles soient issues de la recherche clinique ou de la recherche fondamentale, des donnรฉes ร impรฉrativement hiรฉrarchiser les unes par rapport aux autres, selon la pyramide de Haynes (un autre point important mal compris et encore trop souvent nรฉgligรฉ). - Lโรฉvaluation, le jugement, le discernement et l’expertise clinique des รฉquipes de soins ou du praticien :
ร savoir lโapplication de la rigueur scientifique, la dรฉontologie, lโรฉthique, les compรฉtences, lโexpรฉrience cumulรฉe de plusieurs annรฉes de pratique professionnelle dans un domaine dโexpertise donnรฉ. - Les choix et valeurs du patient :
ร savoir le consentement รฉclairรฉ, la volontรฉ, lโintรฉrรชt et la compliance par rapport ร l’approche proposรฉe dans une relation thรฉrapeutique et un cadre de soins donnรฉs.

Jusque lร , tout semble assez simple et logique, cependant la mรฉdecine รฉtant ร l’intersection de « sciences dures » et de plus complexes « sciences humaines », il faut savoir quโen pratique, la question de savoir si ces trois dimensions de lโEBM devraient รชtre pondรฉrรฉes de maniรจre รฉgale, ou si l’une ou l’autre dimension devrait รชtre systรฉmatiquement prioritaire par rapport aux autres, fait toujours dรฉbat. De nombreux scientifiques, chercheurs et mรชme de nombreux praticiens, estiment que les donnรฉes probantes devraient se voir accorder de maniรจre inconditionnelle, la plus haute pondรฉration dans le processus dรฉcisionnel, et jโen fais partie pour la raison principale que lโรฉthique et la dรฉontologie mรฉdicale nous obligent ร baser nos soins avant tout, sur des pratiques รฉprouvรฉes et qui font consensus. Mais concrรจtement, ce nโest peut-รชtre pas toujours aussi « รฉvident » que รงa, et mรชme si j’รฉcrirai certainement un autre article pour discuter des limites de l’EBM/EBP, relevons dรฉjร quelques premiers dรฉfis contextuels qui peuvent mettre ร mal cette priorisation des donnรฉes probantes โฆ
Premiers dรฉfis contextuels
En effet, pour tout professionnel de santรฉ consciencieux, supposรฉ รฉduquรฉ et nourri ร la ยซ bonne vieille ยป mรฉthode scientifique, il semble assez logique que lorsque des รฉtudes bien conรงues et bien ficelรฉes, dรฉmontrent quโune intervention ยซ A ยป fonctionne mieux quโune intervention ยซ B ยป (et de prรฉfรฉrence dans le cadre dโun RCT), la premiรจre est toujours ร privilรฉgier. Mais une fois sur le terrain, certaines situations peuvent cependant venir court-circuiter cette logique de base. On peut dโailleurs trรจs vite envisager au moins deux cas de figures illustrant ce genre de situations oรน la prise en charge ยซ la plus probante scientifiquement ยป, ne sera pas forcรฉment celle qui sera sรฉlectionnรฉe. Des cas de figures pouvant dโailleurs sโadditionner pour ne rien arranger dans nos super professions mรฉdicales clairement sous-cotรฉes et sous-payรฉes :
- Premier cas de figure : lorsque des circonstances inhabituelles lโimposent par leur occurrence exceptionnelle, par des limites lรฉgales, par des limites de temps, des limites de moyens logistiques, de moyens thรฉrapeutiques, de moyens financiers ou encore de moyens humains… Ex. Je suis amenรฉe ร devoir pratiquer mon soin lors dโune catastrophe (naturelle ou pas), sous la menace dโun danger imminent, sans mes produits ni outils de travail habituels, ou encore lors dโun dรฉplacement dans un pays oรน la lรฉgislation ne me permet pas de travailler comme dโhabitude, ou que je ne dispose pas de lโaide humaine, professionnelle et logistique de mon รฉquipe de travail habituelleโฆ
- Second cas de figure : lorsque le patient sโoppose tout simplement ร l’intervention « A », en lui prรฉfรฉrant ou en รฉtant plus rassurรฉ pour x raisons par l’intervention « B » (des raisons financiรจres, des raisons philosophiques, des raisons spirituelles, des raisons familiales, des raisons professionnellesโฆ)
Tu me diras ici quโil ne sโagit ร priori que de la simple interaction [science ~ soigneur ~ soignรฉ], sauf que cโest prรฉcisรฉment dans ces circonstances que lโon est en droit de se questionner sur les risques (voire les rรฉalitรฉs) dโune ยซ mauvaise ยป pondรฉration des trois composantes de l’EBP… Des circonstances qui exposent directement le soin ร un risque de pondรฉration alรฉatoire, laissant les donnรฉes probantes tantรดt loin derriรจre lโexpรฉrience du praticien et/ou tantรดt loin derriรจre les prรฉfรฉrences du patient :
- selon les compรฉtences scientifiques, lโexpertise et lโรฉthique de chaque praticien, qui devrait en principe, malgrรฉ des circonstances exceptionnelles, ne laisser aucune place ร ses propres croyances et toujours se rรฉfรฉrer aux donnรฉes les plus probantes disponibles, y compris lorsquโil sโagit dโune problรฉmatique de santรฉ rรฉcente ou ne faisant pas consensus
- selon les situations, croyances et craintes personnelles et lรฉgitimes de chaque patient
- selon la qualitรฉ-mรชme de la relation thรฉrapeutique (rรฉsultant de la qualitรฉ de la communication) liant chaque binรดme [patient ~ รฉquipe soignante]
Des garde-fous sont pourtant sensรฉs รชtre appliquรฉs pour รฉviter toutes dรฉrives possibles :
- Pour le premier cas de figure, comme dรฉjร suggรฉrรฉ, le praticien se doit (en principe et en toutes circonstances), dโappuyer son approche sur des arbres dรฉcisionnels et des guides de bonnes pratiques mรฉdicales, validรฉs par nos pairs et comitรฉs dโexperts constituant nos collรจges, sociรฉtรฉs savantes et institutions sanitaires officielles/dโEtat. Ces guides et arbres dรฉcisionnels reposent toujours sur des preuves probantes hiรฉrarchisรฉes selon la pyramide de Haynes (pyramide que tu retrouves en fin de dossier), et tentent toujours de recouvrir tous les cas de figures connus, pouvant se prรฉsenter dans la pratique pour une pathologie/un soin donnรฉs . Ceci permet au praticien de justifier ร tout moment les raisons et circonstances lโayant menรฉ ร sโorienter vers une approche de soin plutรดt quโune autre; mais surtout garanti au patient le bรฉnรฉfice du soin le plus adaptรฉ et probant, malgrรฉ dโรฉventuelles circonstances exceptionnelles.
- Dans le second cas de figure, le praticien se doit (toujours en principes) dโรฉclairer/informer/offrir au patient les meilleures options de soins ร sa disposition, afin d’obtenir son consentement รฉclairรฉ et supposer par consรฉquent une meilleure compliance ainsi quโun meilleur pronostic du traitement choisi. Une fois le patient รฉclairรฉ sur sa situation et les approches possibles pour son cas, il arrive toutefois que ce dernier ne choisisse pas nรฉcessairement le traitement le plus probant. Dans ces circonstances, notre dรฉontologie nous demande dโaccompagner le patient dans la direction thรฉrapeutique de son choix tant que cette ยซ approche de second choix scientifique ยป ne pose รฉvidemment pas de problรจmes notoires de moyens, ni ne rentrent en conflit justement avec lโรฉthique et notre dรฉontologie. Il arrive aussi que le patient refuse finalement tous les traitements mรฉdicaux (et paramรฉdicaux) mis ร sa disposition, ou quโil nโait aucune compliance vis ร vis de son traitement pour ยซ x ยป raisons (mauvaise communication, modifications de ses croyances personnelles etc.), dans ces deux derniers cas de figures, le praticien a le droit/devoir dโarrรชter ร tout moment le lien thรฉrapeutique qui le lie ร son patient et de signaler dans son dossier les circonstances de la rupture thรฉrapeutique avant de le rรฉorienter soit vers d’autres collรจgues, soit selon les choix du patient, dโautres professions non mรฉdicales ni scientifiques, de bien-รชtre ou de soins palliatifs.
Tu comprendras donc que ยซ lโapproche EBM ยป est toujours un complexe รฉquilibre entre de ses trois constituantes ร pondรฉrer soigneusement afin quโaucune ne pรฉnalise lโoptimisation de lโautre, et ceci dans lโintรฉrรชt de chacune des parties, et celui du patient au premier chef ! Il nโest donc pas question de rรฉduire l’EBM aux seules preuves scientifiques comme on lโentend encore trop souvent, ni de la considรฉrer comme un frein ou une menace ร nos pratiques mรฉdicales et paramรฉdicales. LโEBM demande il est vrai, de garder une haute opinion de ce que devrait รชtre les soins de santรฉ, beaucoup dโรฉthique, de travail de rigueur, et de dรฉvouement pour les patients et envers la science, mais lorsquโon choisi de devenir professionnel de santรฉ, cela devrait aller de soi. La Science se dรฉveloppe sur des faits en perpรฉtuelle รฉvolution et c’est dโailleurs l’un des aspects majeurs qui la diffรฉrencie des religions et autres croyances รฉsotรฉriques. Les nouvelles idรฉes/hypothรจses/pistes thรฉrapeutiques ont toute leur place en science; mais il est primordial de les considรฉrer pour ce quโelles sont, ร savoir seulement des points de dรฉparts (donnรฉes scientifiques prรฉliminaires ou liminaires) qui doivent impรฉrativement encore รชtre soumis au long processus de la mรฉthode scientifique et se voir validรฉs pour pouvoir nourrir dans le temps, nos rรฉelles connaissances et avancรฉes scientifiques universelles (elles-mรชmes toujours temporaires).
Toutefois pour rester intellectuellement honnรชte, AUCUNE science, mรชme celle servant ร la pratique « EBM », n’est ou ne sera jamais รฉternelle ni infaillible. Mais lโavantage majeur de la mรฉdecine fondรฉe sur des preuves probantes, est que comme toute bonne science ๐ elle se corrige de faรงon autonome et itรฉrative ! De fait, ร mesure que de meilleures guidelines ou approches thรฉrapeutiques sont disponibles, elles finissent par remplacer celles en application qui se rรฉvรฉleraient รชtre de moins en moins efficaces ou de moins en moins pertinentes; cโest ainsi que cette approche de travail ยซ EBP ยป permet ce recyclage mรฉthodologique et permanent. Cโest quโavec une Science mieux comprise et appliquรฉe, et une culture evidence based mieux enseignรฉe et pratiquรฉe, cโest tout le monde qui en ressort gagnant : le praticien, la recherche scientifique, les patients et finalement la santรฉ publique et l’ensemble de la sociรฉtรฉ !
Je terminerai cet article en mโadressant ร mes collรจgues professionnels de santรฉ, en leur soulignant toute l’importance de respecter LEUR PROPRE CHAMP DE COMPรTENCES, de ne pas se laisser aller ร la facilitรฉ de pratiquer de la ยซย mauvaise scienceย ยป ou de se laisser tenter par lโappรขt du gain quโoffrent indรฉniablement les pseudo-sciences, et de toujours soumettre nos pratiques de soins et notre communication (surtout lorsque cette derniรจre est publique), aux recommandations et consensus scientifiques รฉmis par les autoritรฉs de santรฉ et les sociรฉtรฉs savantes qui sont sensรฉes faire ce travail de recyclage/veille scientifique permanent. La Science reste in fine une « Rรฉpublique » (dans le sens latin premier de « res publica » pour « chose publique ») qui demande suffisamment dโรฉducation, dโhumilitรฉ et de sagesse pour connaรฎtre, reconnaรฎtre et respecter ses propres limites et celles de son art. Il est fondamental dโintรฉgrer qu’il ne suffit donc pas de brandir ou de considรฉrer des donnรฉes scientifiques de faรงon isolรฉe et ร tout va; mais de toujours garder ร l’esprit que pour que ces derniรจres soient dites « probantes » et aboutissent ร des « consensus » et positions รฉclairรฉes, elles doivent faire l’objet d’une reconnaissance acadรฉmique et d’une rรฉvision par des pairs indรฉpendants (experts du domaine traitรฉ), ainsi que d’une hiรฉrarchisation critique et objective (amรฉliorรฉe de plus en plus grรขce aux nouveaux outils dโIA de traitement des donnรฉes et d’aide ร la dรฉcision). Et jโen profite pour rappeler ici aussi, la nรฉcessitรฉ sine qua none pour TOUS les sujets scientifiques (et ร fortiori ceux qui restent insuffisamment รฉtayรฉs, nouvellement ร l’รฉtude et/ou ne faisant pas encore l’objet de consensus) : de soumettre ces derniers au consentement รฉclairรฉ du patient et ร la « Pyramide de Haynes »… (Pyramide dont voici ci-dessous, l’un des modรจles les plus complet que j’ai pu trouver, ร savoir celui de l’Universitรฉ du Michigan « Herarchy of Evidence Ressources – Nursing Reasearch Guides. )

– Michigan University –
Jโespรจre maintenant quโaprรจs avoir lu ces quelques paragraphes, ยซ l’approche de travail EBP ยป est beaucoup moins floue pour toi et que tu rรฉalises surtout quโelle reprรฉsente tout de mรชme la meilleure approche que lโhumanitรฉ ait pu dรฉvelopper pour รฉtablir des interactions et relations saines : celle de la science au service de la santรฉ humaine et de son amรฉlioration constante tout au long de son Histoire. Enfin comme promis en dรฉbut dโarticle, voici les points qui me semblent essentiels ร retenir sur la pratique EBM, sโil fallait encore convaincre quelques rรฉfractairesโฆ

Take away message
(Si tu en as dรฉjร assez lu pour aujourdโhui ร ce sujet, tu peux dรฉcrocher ici; prends la pilule bleue et souviens toi peut-รชtre juste de ceci)

(En revanche, si tโes encore intรฉressรฉ.e par ce fascinant sujet, prends la pilule rouge et plonge dans le trou du lapin blanc pour la suiteโฆ)
ร lire sur le mรชme sujet :
- Article | Intรฉgrer lโEBP ร notre pratique professionnelle
- Article | Pourquoi lโEBP est-elle encore un challenge en 2020 ?
- Article | La mรฉthode scientifique
- Article | Le fameux ยซ selon une รฉtude scientifique ยป
- Article | La pyramide de Haynes et les niveaux de preuves
- Article | Les statistiques en sciences mรฉdicales
- Article | Lโรฉpidรฉmiologie nutritionnelle
- Article | Les limites de lโEBP
- Article | Le vocabulaire scientifique ร connaรฎtre
- Article | Les mรฉdecines dites ยซ alternatives ยป
- Article | Sciences et pseudo-sciences
- Fiche | Comment reconnaรฎtre lโinfo de lโintox
- Fiche | Comment reconnaรฎtre les mauvais professionnels de santรฉ et les charlatans
- Ressources | EBM/EBP : bibliographie
- Ressources | EBM/EBP : vidรฉos
- Outil | Introduction ร lโEBP pour les diรฉtรฉticiens
- Actualitรฉ | La plateforme belge Ebpnet.be